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Appel de cors, pluie de flèches, troupes à l’horizon…Il est temps de prendre les armes, le camps est menacé !
Les attaquants sont à une portée d’arbalète et commencent à marcher lentement, frappant leurs boucliers de leurs épées ou de leurs haches. Ils ont mis pied à terre, le cheval est ici, et avant tout, un moyen de transport. Devant les rangs leur chef hurle ses ordres. Sa bannière en dit long sur ses intentions : il est du parti adverse et veut écraser la troupe des mercenaires flamands.
Dans le camp, on a crié « à l’arme ». Des hommes surgissent des tentes, finissant de s’équiper en toute hâte, d’autres empoignent une lance, sont déjà casqués et forment la première ligne de défense.
Et puis soudain, c’est la charge qui projette en avant une fulgurante vague d’hommes et d’acier. En face, une haie hérissée de vouges, de pics, de fauchards et de goedendags les attend…
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