1254 – 1304

Combats

Les grands seigneurs devant la faiblesse de leurs effectifs, l’indiscipline de la noblesse et le manque de combativité des bourgeois ont souvent recours à des compagnies gagées.

Le combat est donc l’activité principale des hommes d’armes et des chevaliers . Il permet de montrer sa vaillance, son expérience, sa fidélité à un chef ou à sa foi. On y resserre les solidarités de lignage ou de compagnonnage.

L’entraînement collectif ou individuel est donc vital pour les hommes de la troupe.

Chacun s’exerce à l’épée à une ou deux mains, au fléau, à la hache, aux armes d’hast ou au tir pour les archers.

Outre la préparation à la guerre, les entraînements peuvent donner lieu à des jeux, permettant de faire montre de hardiesse. On doit garder intacte une habileté prompte à remplir sa bourse et à conserver sa vie.

Estour courtois ou à outrance , différents combats s’enchaînent en lice. L’affrontement final désignera le vainqueur.